En cette Journée des droits de l’homme : Appel conjoint pour la protection des Burundais
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg dénoncent la grave détérioration des droits humains au Burundi en 2025. Ils signalent arrestations arbitraires, torture, disparitions forcées et répression accrue en période électorale. Les conditions carcérales restent inhumaines, marquées par la surpopulation et la malnutrition. Plus de 110 000 réfugiés burundais en Tanzanie subissent pressions, discriminations et risques de rapatriement forcé. Les organisations appellent urgemment les autorités burundaises, tanzaniennes, le HCR et la communauté internationale à agir.
Rapport Hebdomadaire N°521
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 29 novembre au 6 décembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, une (1) personne a été assassinée dans la province de Gitega.
Le rapport mentionne également le cas d’une (1) personne qui a été grièvement blessée par des Imbonerakure dans la province de Bujumbura.
Rapport Hebdomadaire N°520
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 22 au 29 novembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, une (1) personne a été assassinée dans la province de Bujumbura.
Déclaration de la Société Civile : Quatre Ans Après l’Arrêt de la Cour de l’EAC, le Burundi Persiste dans l’Illégalité
A l’occasion du quatrième anniversaire de l’arrêt N°01/2020 de la chambre d’appel de la Cour de Justice de l’Afrique de l’Est qui a été rendu à Bujumbura en date du 25 novembre 2021 et qui a déclaré définitivement le troisième mandat de Nkurunziza comme étant illégal, les organisations de la société civile burundaise signataires publient la présente déclaration afin de rappeler le caractère contraignant de cette décision et de dénoncer son non-respect par le Gouvernement du Burundi.
Lire ici la Déclaration-quatrième anniversaire Arrêt EAC-25nov2025
Dire NON aux Violences Basées sur le Genre(VBG) : l’appel fort de SOS-Torture Burundi
A l’occasion des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre, SOS-Torture Burundi réaffirme avec force son engagement indéfectible dans la protection des droits humains et la lutte contre toutes les formes de violences dirigées contre les femmes, les filles et les personnes en situation de vulnérabilité.
Veuillez touver ici la Déclaration de SOS-Torture/Burundi sur les 16jrs d’activisme 2025
Rapport Hebdomadaire N°519
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 15 au 22 novembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, quatre (4) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bujumbura et de Gitega.
Le rapport dénonce également le cas d’une (1) personne qui a été enlevée dans la province de Bujumbura.
Rapport Hebdomadaire N°518
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 8 au 15 novembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, six (6) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bujumbura, Gitega et de Burunga.
Rapport Hebdomadaire N°517
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 1er au 8 novembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, cinq (5) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bujumbura et de Burunga.
Le rapport dénonce également le cas d’une (1) personne qui a été grièvement blessée par balles tirées par la police dans la province de Bujumbura et celui d’une (1) personne qui a été arbitrairement arrêtée et détenue dans la province de Gitega.
Rapport Hebdomadaire N°516
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 25 octobre au 1er novembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, deux (2) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bujumbura et de Gitega.
Le rapport dénonce également le cas de deux (2) personnes qui ont été enlevées par des agents du Service National de Renseignement (SNR) et des Imbonerakure[1] dans la province de Bujumbura
Alerte des procédures spéciales de l’ONU sur la situation des droits humains au Burundi : Quels sont les impacts des mécanismes internationaux des droits humains au Burundi ?

Le Burundi continue de manquer gravement à ses obligations de coopération avec les mécanismes internationaux des droits de l’homme issus des traités qu’il a ratifiés, notamment avec le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Burundi, dont le mandat ne cesse d’être renouvelé depuis son adoption par le Conseil des Droits de l’Homme le 8 octobre 2021 à travers la résolution 48/16.
Antérieurement, le Gouvernement burundais ne coopérait pas non plus avec la Commission d’enquête des Nations Unies sur le Burundi, créée par la résolution 33/24 du Conseil des droits de l’homme, le 30 septembre 2016. Le mandat de cette commission a été renouvelé chaque année jusqu’en 2020, sans que ses membres soient autorisés à se rendre sur le territoire burundais.
Cependant, les violations flagrantes des droits humains continuent d’être systématiquement dénoncées par des organisations de défense des droits humains, tant au niveau national qu’international. Ces violations se manifestent notamment par des tragédies telles que les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées, la torture ainsi que les traitements cruels, inhumains et dégradants, particulièrement depuis la crise de 2015 liée au troisième mandat contesté de l’ancien président Pierre Nkurunziza.
