Catégorie : Déclaration
Déclaration conjointe : SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg pour les droits de la personne appellent à la transparence après des explosions dans un des camps militaires à Bujumbura
Les organisations,SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg pour les droits de la personne ont exprimé leur vive préoccupation à la suite des explosions survenues dans un des camps militaire à Bujumbura.
Dans une déclaration conjointe, les deux organisations soulignent la gravité de ces incidents, qui suscitent des inquiétudes quant à la sécurité des populations civiles et au respect des droits humains.
Ces organisations appellent les autorités burundaises à faire toute la lumière sur les circonstances de ces explosions et à prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir de nouveaux incidents.
Les deux organisations insistent également sur la nécessité de mener des enquêtes indépendantes, impartiales et crédibles afin d’identifier les responsables et de garantir la redevabilité.
Déclaration à l’occasion de la journée internationale pour le droit à la vérité et à la dignité des victimes des violations graves des droits de l’homme
À l’occasion de la Journée internationale pour le droit à la vérité, SOS-Torture/Burundi rend hommage aux victimes de violations graves des droits humains.
Au Burundi,exécutions extrajudiciaires, disparitions forcées et torture persistent dans l’impunité.
Le droit à la vérité est essentiel pour la justice, la dignité des victimes et la non-répétition.
SOS-Torture appelle les autorités et la communauté internationale, y compris les Nations Unies à agir.
Vérité, justice et réparation doivent être garanties pour toutes les victimes.
Déclaration conjointe sur la déterioration alarmante des droits des réfugiés en Tanzanie
Cette déclaration conjointe alerte sur la détérioration grave et continue des droits des réfugiés burundais en Tanzanie.
Les organisations signataires dénoncent des pressions accrues pour forcer leur retour au Burundi, ainsi que des cas d’enlèvements, de détentions, de tortures et d’intimidations dans les camps.
Elles soulignent également la destruction massive d’habitations, la fermeture d’écoles et de structures de santé, laissant des milliers de réfugiés sans abri ni accès aux services essentiels.
La déclaration met en garde contre les risques importants encourus par les réfugiés rapatriés, notamment les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, en violation du principe de non-refoulement.
Les organisations appellent les autorités tanzaniennes à garantir la protection et les droits fondamentaux des réfugiés, et exhortent la communauté internationale à renforcer leur soutien et leur protection.
Déclaration conjointe sur la situation des réfugiés en Tanzanie 2026
Regards d’expert·e·s sur les violations des droits humains et les mécanismes de justice au Burundi
SOS-Torture Burundi annonce la publication de quatre numéros thématiques de son Bulletin de Justice et de Bonne Gouvernance, consacrés à l’analyse des violations des droits humains et aux mécanismes de justice et de protection au Burundi. Réalisés avec la contribution d’expert·e·s nationaux et internationaux, ces bulletins visent à offrir une analyse rigoureuse et indépendante au service des victimes, du public et du plaidoyer. Un bulletin spécial marquant les dix ans d’existence de SOS-Torture Burundi accompagne ces publications.
Le Burundi à nouveau condamné par l’ONU pour des actes de torture imputés au SNR
Le Comité contre la torture des Nations Unies (CAT) a de nouveau condamné le Burundi pour des actes de torture imputables au Service national de renseignement (SNR). La décision concerne Donatien Ndabigeze, victime en 2016 d’une attaque armée ayant coûté la vie à son épouse et à son cousin, et lui ayant causé un handicap permanent. Le CAT a qualifié ces faits de torture et de traitements inhumains et dégradants. Il a dénoncé l’absence d’enquête et de réparation, engageant la responsabilité internationale du Burundi. Cette condamnation s’inscrit dans un contexte persistant d’impunité malgré des décisions internationales répétées.
fevrier 2026 GIJ DeiĚclaration GIJ deiĚcision CAT Burundi vf EN FR 1901. (1)
Déclaration conjointe à l’occasion de la Journée internationale de l’Avocat·e en danger
À l’occasion de la Journée internationale de l’avocat·e en danger, ACAT-Burundi, FORSC, CAVIB, CB-CPI et SOS-Torture/Burundi dénoncent les menaces et représailles subies par des avocats en raison de l’exercice indépendant de leur profession et de leur coopération avec les mécanismes internationaux des droits humains. Elles rappellent la décision du Comité contre la torture des Nations Unies reconnaissant la responsabilité de l’État du Burundi. Les organisations appellent à l’exécution immédiate de cette décision, à la réhabilitation complète des avocats concernés et au respect des engagements internationaux.
Protéger les avocats, c’est protéger la justice et l’État de droit.
Déclaration conjointe pour la journée avocat-e en danger du 24 janvier 2025
Démolitions d’habitations et retours forcés de réfugiés burundais en Tanzanie : SOS-Torture Burundi tire la sonnette d’alarme
Depuis fin décembre 2025, des habitations de réfugiés burundais ont été démolies dans les camps de Nduta et de Nyarugusu en Tanzanie, sans consultation préalable ni solutions de relogement adéquates.
Ces actions ont exposé des familles entières, notamment des femmes et des enfants, à des conditions de vie précaires et ont conduit à des retours contraints vers le Burundi, en violation du principe de non-refoulement.
SOS-Torture Burundi dénonce ces atteintes graves aux droits fondamentaux des réfugiés et appelle le Gouvernement tanzanien et le HCR à prendre des mesures urgentes pour assurer leur protection, leur relogement digne et le respect strict du droit international des réfugiés.
DECLARATION DE SOS TORTURE BURUNDI SUR LA SITUATION DES REFUGIES BURUNDAIS EN TANZANIE
Rapport Hebdomadaire N°522
Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 6 au 13 décembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.
Au cours de cette période, une (1) personne a été gravement torturée après son enlèvement par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans la province de Bujumbura.
La société civile burundaise commémore les dix ans des massacres des 11-12 décembre 2015, des attaques planifiées par les services de sécurité et la milice Imbonerakure ayant causé des centaines de morts parmi les civils. Malgré des preuves accablantes, aucune enquête crédible n’a été menée, installant une impunité totale.
Dix ans plus tard, les familles restent sans vérité, sans justice et sans sépulture pour leurs proches. Les organisations réaffirment leur engagement à poursuivre la quête de justice, nationale ou internationale.
Elles appellent enfin le gouvernement, la CPI et la communauté internationale à mettre fin à l’impunité et aux violations persistantes des droits humains.
Trouvez ici la DECLARATION DES OSC SUR LES MASSACRES DU 11 Déc 2015 VF
SOS-Torture Burundi : 10 ans de documentation et de lutte contre les violations des droits humains
Ce 11 décembre 2025, SOS-Torture Burundi commémore le dixième anniversaire des massacres des 11 et 12 décembre 2015, où des centaines de civils ont été tués, torturés ou portés disparus. C’est à la suite de ces crimes et de l’impunité persistante que SOS-Torture est née, pour documenter les violations des droits humains, assister les victimes et plaider pour la justice. Depuis dix ans, l’organisation travaille auprès des instances nationales et internationales pour exiger des enquêtes indépendantes et la réparation des victimes. La mémoire des victimes demeure au cœur de son engagement pour un Burundi sans violence.
Lire ici la Déclaration_SOS_Torture_Burundi_10eme_anniversaire
