12 Jan

Démolitions d’habitations et retours forcés de réfugiés burundais en Tanzanie : SOS-Torture Burundi tire la sonnette d’alarme

Depuis fin décembre 2025, des habitations de réfugiés burundais ont été démolies dans les camps de Nduta et de Nyarugusu en Tanzanie, sans consultation préalable ni solutions de relogement adéquates.

Ces actions ont exposé des familles entières, notamment des femmes et des enfants, à des conditions de vie précaires et ont conduit à des retours contraints vers le Burundi, en violation du principe de non-refoulement.

SOS-Torture Burundi dénonce ces atteintes graves aux droits fondamentaux des réfugiés et appelle le Gouvernement tanzanien et le HCR à prendre des mesures urgentes pour assurer leur protection, leur relogement digne et le respect strict du droit international des réfugiés.

DECLARATION DE SOS TORTURE BURUNDI SUR LA SITUATION DES REFUGIES BURUNDAIS EN TANZANIE

14 Déc

Rapport Hebdomadaire N°522

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 6 au 13 décembre 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, une (1) personne a été gravement torturée après son enlèvement par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans la province de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire N° 522

11 Déc

La société civile burundaise commémore les dix ans des massacres des 11-12 décembre 2015, des attaques planifiées par les services de sécurité et la milice Imbonerakure ayant causé des centaines de morts parmi les civils. Malgré des preuves accablantes, aucune enquête crédible n’a été menée, installant une impunité totale.

Dix ans plus tard, les familles restent sans vérité, sans justice et sans sépulture pour leurs proches. Les organisations réaffirment leur engagement à poursuivre la quête de justice, nationale ou internationale.

Elles appellent enfin le gouvernement, la CPI et la communauté internationale à mettre fin à l’impunité et aux violations persistantes des droits humains.

Trouvez ici la DECLARATION DES OSC SUR LES MASSACRES DU 11 Déc 2015 VF

11 Déc

SOS-Torture Burundi : 10 ans de documentation et de lutte contre les violations des droits humains

Ce 11 décembre 2025, SOS-Torture Burundi commémore le dixième anniversaire des massacres des 11 et 12 décembre 2015, où des centaines de civils ont été tués, torturés ou portés disparus. C’est à la suite de ces crimes et de l’impunité persistante que SOS-Torture est née, pour documenter les violations des droits humains, assister les victimes et plaider pour la justice. Depuis dix ans, l’organisation travaille auprès des instances nationales et internationales pour exiger des enquêtes indépendantes et la réparation des victimes. La mémoire des victimes demeure au cœur de son engagement pour un Burundi sans violence.

Lire ici la Déclaration_SOS_Torture_Burundi_10eme_anniversaire

10 Déc

En cette Journée des droits de l’homme : Appel conjoint pour la protection des Burundais

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg dénoncent la grave détérioration des droits humains au Burundi en 2025. Ils signalent arrestations arbitraires, torture, disparitions forcées et répression accrue en période électorale. Les conditions carcérales restent inhumaines, marquées par la surpopulation et la malnutrition. Plus de 110 000 réfugiés burundais en Tanzanie subissent pressions, discriminations et risques de rapatriement forcé. Les organisations appellent urgemment les autorités burundaises, tanzaniennes, le HCR et la communauté internationale à agir.

Trouvez ici la Déclaration conjointe du 10 décembre 2025 FR

26 Nov

Déclaration de la Société Civile : Quatre Ans Après l’Arrêt de la Cour de l’EAC, le Burundi Persiste dans l’Illégalité

A l’occasion du quatrième anniversaire de l’arrêt N°01/2020 de la chambre d’appel de la Cour de Justice de l’Afrique de l’Est qui a été rendu à Bujumbura en date du 25 novembre 2021 et qui a déclaré définitivement le troisième mandat de Nkurunziza comme étant illégal, les organisations de la société civile burundaise signataires publient la présente déclaration afin de rappeler le caractère contraignant de cette décision et de dénoncer son non-respect par le Gouvernement du Burundi.

Lire ici la Déclaration-quatrième anniversaire Arrêt EAC-25nov2025

25 Nov

Dire NON aux Violences Basées sur le Genre(VBG) : l’appel fort de SOS-Torture Burundi

A l’occasion des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre, SOS-Torture Burundi réaffirme avec force son engagement indéfectible dans la protection des droits humains et la lutte contre toutes les formes de violences dirigées contre les femmes, les filles et les personnes en situation de vulnérabilité.

Veuillez touver ici la Déclaration de SOS-Torture/Burundi sur les 16jrs d’activisme 2025

12 Sep

Rapport de Sos Torture Burundi sur les irrégularités constatées pendant les élections collinaires du 25 août 2025 FR

Des citoyens devant un bureau de vote pour fustiger les irrégularités constatées (Journal IWACU)

L’expérience des scrutins précédents, législatifs, communaux et sénatoriaux de juin et juillet 2025 a montré une tendance récurrente à la manipulation des élections par les autorités, avec l’appui de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), dont l’impartialité est largement remise en cause par de nombreux observateurs nationaux et internationaux.

C’est dans ce contexte marqué par la défiance généralisée,  un climat de peur et  de domination politique du CNDD-FDD que se sont tenues les élections collinaires du 25 août 2025. Le présent rapport met en lumière les irrégularités documentées dans plusieurs provinces et communes, afin de témoigner des graves dysfonctionnements ayant entaché l’intégrité de ce scrutin et de contribuer à la mémoire collective ainsi qu’aux efforts de plaidoyer pour des élections libres, équitables et crédibles au Burundi

Téléchargez le rapport ici

 

30 Août

Burundi : la société civile s’inquiète face aux nombreux cas de disparitions forcées en 2025

Burundi : la société civile s’inquiète face aux nombreux cas de disparitions forcées en 2025

30 août 2025. À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, SOS Torture Burundi, le Mouvement des Femmes et des Filles pour la Paix et la Sécurité au Burundi et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) expriment leur vive inquiétude face à la recrudescence des cas de disparitions forcées et à la dégradation continue de la situation des droits humains au Burundi. Ces violations s’inscrivent dans une répression systématiquement documentée depuis 2015, marquée par le recours aux disparitions forcées, aux arrestations arbitraires, à la torture ainsi qu’à d’autres formes de violence d’Etat visant principalement les membres de partis d’opposition, des militants politiques, ainsi que des citoyens perçus comme critiques envers le pouvoir.

Declaration_Disparitions_Forcees_Burundi_2025_

20 Août

Burundi : Face à la multiplication des facteurs de risque, il est impératif de proroger le mandat du Rapporteur spécial

Alors que de graves violations et atteintes aux droits humains continuent d’être commises au Burundi dans un contexte d’impunité généralisée, et que le pays est entré dans un long cycle électoral, qui a commencé avec les élections législatives et communales de 2025 et culminera avec l’élection présidentielle de 2027, et qui est associé à de multiples facteurs de risque de violations graves des droits humains et d’atrocités criminelles, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies devrait maintenir son examen rigoureux de la situation dans le pays. Lors de sa 60ème session (8 septembre-8 octobre 2025), il devrait proroger le mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Burundi.

Télechargez ici HRC60-Lettre des OSC sur le prolongement du mandat du Rapporteur spécial au Burundi