Catégorie : Déclaration
Journée internationale des victimes de disparitions forcées : SOS-Torture Burundi appelle à la vérité et à la justice
À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, SOS-Torture Burundi appelle les autorités burundaises à faire la lumière sur le sort des personnes disparues, à mener des enquêtes indépendantes et à garantir aux victimes et à leurs familles vérité, justice et réparation.
SOS-Torture Burundi demande également la ratification de la Convention internationale contre les disparitions forcées et l’incrimination autonome de ce crime dans le Code pénal burundais.
la société civile appelle au renouvellement du mandat du Rapporteur spécial de l’ONU
À l’approche de la 63ᵉ session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, 40 organisations de la société civile appellent au renouvellement du mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits humains au Burundi.
Elles alertent sur la persistance des disparitions forcées, exécutions extrajudiciaires, arrestations arbitraires, actes de torture et restrictions de l’espace civique, dans un contexte d’impunité et à l’approche de l’élection présidentielle de 2027.
Les organisations demandent au Conseil de maintenir son suivi de la situation et exhortent les autorités burundaises à coopérer pleinement avec les mécanismes des Nations unies.
Déclaration conjointe à l’occasion de la journée internationale du soutien aux victimes de la torture 2026
À l’occasion de la Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, les organisations de la société civile burundaise avec le soutient de certaines organisations internationales, publient une déclaration conjointe réaffirmant leur engagement en faveur de la prévention et de l’éradication de la torture au Burundi.
Elles dénoncent la persistance des actes de torture et de l’impunité, appellent à une protection effective des victimes et des survivants, et exhortent les autorités burundaises à garantir la justice, la réparation et la réhabilitation des victimes, conformément à leurs engagements nationaux et internationaux.
Les organisations invitent également la communauté internationale à poursuivre son soutien aux initiatives de lutte contre la torture et de promotion des droits humains.
Déclaration à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés
À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2026, SOS-Torture Burundi réaffirme son engagement en faveur de la protection des réfugiés, des demandeurs d’asile et de toutes les personnes contraintes de fuir leur pays en raison des conflits, des persécutions ou des violations graves des droits humains.
L’organisation rappelle aux États leurs obligations découlant du droit international, en particulier le respect du principe de non-refoulement, qui interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa vie, sa liberté ou son intégrité seraient menacées. Elle insiste sur le fait que tout retour de réfugiés doit être volontaire, libre, éclairé et réalisé dans des conditions de sécurité et de dignité.
SOS-Torture Burundi exprime sa préoccupation face aux pressions exercées sur certains réfugiés burundais en Tanzanie pour accepter un rapatriement, ainsi que face aux pratiques de refoulement de demandeurs d’asile observées dans certains pays. L’organisation rappelle également la situation difficile des réfugiés congolais au Burundi, confrontés à de graves difficultés humanitaires.
Enfin, elle appelle les États, le HCR et la communauté internationale à renforcer la protection des réfugiés et à promouvoir des solutions durables respectueuses des droits humains et de la dignité des personnes.
Déclaration de SOSTB à l’occasion de la journée Mondiale des réfugiés
Tanzanie : 26 organisations dénoncent les menaces pesant sur les réfugiés burundais
Vingt-six organisations de défense des droits humains publient une déclaration conjointe exprimant leur vive préoccupation face à la fermeture imminente du camp de Nduta en Tanzanie et aux risques accrus de rapatriements forcés de réfugiés burundais.
Elles dénoncent des pratiques contraires au principe de non-refoulement, incluant pressions, violences et restrictions, et alertent sur les dangers graves encourus par les réfugiés en cas de retour au Burundi, dans un contexte préélectoral marqué par des violations persistantes.
Les organisations appellent les autorités tanzaniennes, le HCR et la communauté internationale à prendre des mesures urgentes pour garantir la protection effective des réfugiés.
Déclaration conjointe sur le rapatriement forcé des réfugiés burundais de Tanzanie
Déclaration conjointe : SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg pour les droits de la personne appellent à la transparence après des explosions dans un des camps militaires à Bujumbura
Les organisations,SOS-Torture Burundi et le Centre Raoul Wallenberg pour les droits de la personne ont exprimé leur vive préoccupation à la suite des explosions survenues dans un des camps militaire à Bujumbura.
Dans une déclaration conjointe, les deux organisations soulignent la gravité de ces incidents, qui suscitent des inquiétudes quant à la sécurité des populations civiles et au respect des droits humains.
Ces organisations appellent les autorités burundaises à faire toute la lumière sur les circonstances de ces explosions et à prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir de nouveaux incidents.
Les deux organisations insistent également sur la nécessité de mener des enquêtes indépendantes, impartiales et crédibles afin d’identifier les responsables et de garantir la redevabilité.
Déclaration à l’occasion de la journée internationale pour le droit à la vérité et à la dignité des victimes des violations graves des droits de l’homme
À l’occasion de la Journée internationale pour le droit à la vérité, SOS-Torture/Burundi rend hommage aux victimes de violations graves des droits humains.
Au Burundi,exécutions extrajudiciaires, disparitions forcées et torture persistent dans l’impunité.
Le droit à la vérité est essentiel pour la justice, la dignité des victimes et la non-répétition.
SOS-Torture appelle les autorités et la communauté internationale, y compris les Nations Unies à agir.
Vérité, justice et réparation doivent être garanties pour toutes les victimes.
Déclaration conjointe sur la déterioration alarmante des droits des réfugiés en Tanzanie
Cette déclaration conjointe alerte sur la détérioration grave et continue des droits des réfugiés burundais en Tanzanie.
Les organisations signataires dénoncent des pressions accrues pour forcer leur retour au Burundi, ainsi que des cas d’enlèvements, de détentions, de tortures et d’intimidations dans les camps.
Elles soulignent également la destruction massive d’habitations, la fermeture d’écoles et de structures de santé, laissant des milliers de réfugiés sans abri ni accès aux services essentiels.
La déclaration met en garde contre les risques importants encourus par les réfugiés rapatriés, notamment les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, en violation du principe de non-refoulement.
Les organisations appellent les autorités tanzaniennes à garantir la protection et les droits fondamentaux des réfugiés, et exhortent la communauté internationale à renforcer leur soutien et leur protection.
Déclaration conjointe sur la situation des réfugiés en Tanzanie 2026
Regards d’expert·e·s sur les violations des droits humains et les mécanismes de justice au Burundi
SOS-Torture Burundi annonce la publication de quatre numéros thématiques de son Bulletin de Justice et de Bonne Gouvernance, consacrés à l’analyse des violations des droits humains et aux mécanismes de justice et de protection au Burundi. Réalisés avec la contribution d’expert·e·s nationaux et internationaux, ces bulletins visent à offrir une analyse rigoureuse et indépendante au service des victimes, du public et du plaidoyer. Un bulletin spécial marquant les dix ans d’existence de SOS-Torture Burundi accompagne ces publications.
Le Burundi à nouveau condamné par l’ONU pour des actes de torture imputés au SNR
Le Comité contre la torture des Nations Unies (CAT) a de nouveau condamné le Burundi pour des actes de torture imputables au Service national de renseignement (SNR). La décision concerne Donatien Ndabigeze, victime en 2016 d’une attaque armée ayant coûté la vie à son épouse et à son cousin, et lui ayant causé un handicap permanent. Le CAT a qualifié ces faits de torture et de traitements inhumains et dégradants. Il a dénoncé l’absence d’enquête et de réparation, engageant la responsabilité internationale du Burundi. Cette condamnation s’inscrit dans un contexte persistant d’impunité malgré des décisions internationales répétées.
fevrier 2026 GIJ DeiĚclaration GIJ deiĚcision CAT Burundi vf EN FR 1901. (1)
