31 Août

Rapport Hebdomadaire N°507

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 23 au 30 août 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, deux (2) personnes ont été assassinées par des individus non identifiés dans les provinces de Bujumbura et de Gitega.

Le rapport signale également le cas d’une (1) personne qui a été gravement torturée par des Imbonerakure dans la province de Burunga et celui d’une (1) personne qui a été enlevée par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans la province de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire no 507

30 Août

Burundi : la société civile s’inquiète face aux nombreux cas de disparitions forcées en 2025

Burundi : la société civile s’inquiète face aux nombreux cas de disparitions forcées en 2025

30 août 2025. À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, SOS Torture Burundi, le Mouvement des Femmes et des Filles pour la Paix et la Sécurité au Burundi et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) expriment leur vive inquiétude face à la recrudescence des cas de disparitions forcées et à la dégradation continue de la situation des droits humains au Burundi. Ces violations s’inscrivent dans une répression systématiquement documentée depuis 2015, marquée par le recours aux disparitions forcées, aux arrestations arbitraires, à la torture ainsi qu’à d’autres formes de violence d’Etat visant principalement les membres de partis d’opposition, des militants politiques, ainsi que des citoyens perçus comme critiques envers le pouvoir.

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24 Août

Rapport Hebdomadaire N°506

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 16 au 23 août 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, trois (3) personnes ont été assassinées par des individus non identifiés dans la province de Gitega.

Le rapport signale également le cas d’une (1) personne qui a été gravement torturée par des Imbonerakure dans la province de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire no 506

20 Août

Burundi : Face à la multiplication des facteurs de risque, il est impératif de proroger le mandat du Rapporteur spécial

Alors que de graves violations et atteintes aux droits humains continuent d’être commises au Burundi dans un contexte d’impunité généralisée, et que le pays est entré dans un long cycle électoral, qui a commencé avec les élections législatives et communales de 2025 et culminera avec l’élection présidentielle de 2027, et qui est associé à de multiples facteurs de risque de violations graves des droits humains et d’atrocités criminelles, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies devrait maintenir son examen rigoureux de la situation dans le pays. Lors de sa 60ème session (8 septembre-8 octobre 2025), il devrait proroger le mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Burundi.

Télechargez ici HRC60-Lettre des OSC sur le prolongement du mandat du Rapporteur spécial au Burundi

17 Août

Rapport Hebdomadaire N° 505

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 9 au 16 août 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, une (1) personne a été assassinée par des Imbonerakure dans la province de Gitega.

Télecharger ici le Rapport hebdomadaire no 505

15 Août

Retour au parti unique et droits humains à l’épreuve … Qui « prépare une tombe suffisamment grande pour contenir le Burundi » au cimetière de Mpanda ?

Le Burundi traverse une crise socio-politique et économique depuis 2015, exacerbée par le gel des aides internationales en raison des violations des droits humains
.Le Président Evariste Ndayishimiye accuse les fonctionnaires de contribuer à la détérioration de la situation, alors que la confiance du peuple en ses promesses s’érode. En effet, sous son régime, les violations des droits humains se poursuivent, héritées de l’époque de son prédécesseur Pierre Nkurunziza, et le gouvernement refuse de collaborer avec les mécanismes internationaux de protection des droits. Cette situation complique le rétablissement de la coopération avec les partenaires internationaux, aggravant la crise économique.
Le retour au monopartisme et les dérives autoritaires soulèvent des inquiétudes quant à l’avenir de la démocratie et à la gouvernance au Burundi. Le parti CNDD-FDD contrôle désormais toutes les institutions étatiques, ce qui menace les acquis démocratiques et le développement socio-économique du pays.
Dans le cadre de sa mission de contribuer à la promotion d’un Etat de droit au Burundi, SOS-Torture Burundi souhaite, à travers le présent numéro, attirer l’attention des autorités burundaises et de la communauté, tant nationale qu’internationale, sur la dérive autoritaire du régime burundais qui accentue le recul démocratique et les violations des libertés fondamentales des citoyens.
La première partie est consacrée au rappel des fraudes orchestrées par le parti au pouvoir et la commission électorale nationale indépendante (CENI) qui lui est inféodée lors des élections législativeset communales du 5 juin 2025.
La deuxième partie traite des conséquences de la monopolisation des institutions étatiques par le CNDD-FDD.
La troisième et dernière partie porte sur le rôle de la population dans la préservation des acquis démocratiques. Une conclusion générale et des recommandations viendront clore ce numéro.

10 Août

Rapport hebdomadaire numéro 504 sur la situation des droits de l’homme /Burundi

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 2 au 9 août 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, une (1) personne a été assassinée par des Imbonerakure dans la province de Burunga.

Le rapport signale aussi le cas d’une (1) personne qui a été enlevée par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans la province de Bujumbura.

télécharger ici le rapport hebdomadaire no 504

3 Août

Burundi : Rapport hebdomadaire numéro 503 sur la situation des droits de l’homme

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 26 juillet au 2 août 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, deux (2) personnes ont été assassinées par des Imbonerakure dans la province de Burunga.

Le rapport signale également le cas de deux (2) élèves qui ont été arbitrairement arrêtés et détenus par la police dans la province de Burunga ainsi que deux (2) cas d’enlèvements ou de disparitions forcées perpétrés par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans les provinces de Bujumbura et de Butanyerera

Télecharger ici le Rapport hebdomadaire no 503.

 

27 Juil

RAPPORT N° 502 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 27 JUILLET 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 19 au 26 juillet 2025. Il documente les cas de violations des droits de l’homme commises sur le territoire burundais.

Au cours de cette période, trois (3) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bujumbura, Gitega et Butanyerera, tandis que trois (3) autres ont été grièvement blessées dans une attaque à la grenade dans la province de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 502

24 Juil

26 Juin : Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture : METTRE UN TERME A L’EROSION DES DROITS HUMAINS ET DES VALEURS DEMOCRATIQUES AU BURUNDI

BULLETIN DE JUSTICE N° 82 du 30 Juin 2025

Editorial

Comme à l’accoutumée, le monde a célébré, le 26 juin 2025 la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, proclamée par l’ONU afin de lutter contre la torture et d’accompagner  les victimes. Le Burundi a adhéré à la Convention contre la torture en 1993, intégrant ses principes dans sa législation, notamment  en inscrivant  l’interdiction absolue de la torture dans sa Constitution de 2018.Trente-deux ans après l’adhésion du Burundi à la Convention,  la situation des droits humains au Burundi demeure alarmante, particulièrement depuis la crise de 2015, qui se manifeste toujours par des violations systématiques, notamment des disparitions forcées et des détentions arbitraires, visant particulièrement les opposants politiques.

Des organisations de la société civile rapportent une impunité persistante et l’absence de progrès significatifs dans la mise en œuvre des recommandations du Comité contre la Torture depuis 2023. Le même constat  a été fait par le Rapporteur spécial des Nations Unies, Fortuné Gaëtan Zongo. Lors du dialogue interactif sur le Burundi tenu à Genève, le 26 juin 2025, Il a dénoncé un climat politique verrouillé et une impunité généralisée, avec des atteintes aux droits fondamentaux qui persistent, malgré une apparente normalisation. D’autres acteurs étatiques et non étatiques lui ont emboîté le pas au cours de ces assises.

Plus préoccupant encore, les élections législatives et communales de juin 2025, tenues dans ce climat délétère, ont accéléré l’érosion des droits civils et politiques suite à des manipulations électorales  ayant consacré l’hégémonie du parti au pouvoir au Parlement et dans l’administration territoriale.

La présente édition du Bulletin de Justice attire l’attention de l’opinion publique et des partenaires du Burundi sur la persistance alarmante des violations des droits humains dans un nouveau paysage politique de monopartisme de fait, incarné par le CNDD-FDD (Conseil National de Défense de la Démocratie-Force pour la Défense de la Démocratie), au détriment des principes de participation citoyenne et d’obligation de rendre compte.

SOS-TORTURE Burundi s’inscrit ainsi dans le plaidoyer en faveur de l’urgente nécessité d’un dialogue politique inclusif   en vue de la restauration de la stabilité politique et de la démocratie, notamment à travers le rétablissement et la mise à jour de l’Accord d’Arusha, d’autant plus que le troisième mandat de Pierre Nkurunziza en 2015, qui a plongé le pays dans l’imbroglio politico-judiciaire persistant, a été invalidé en 2021 par la Cour de Justice de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est, The East African Court of Justice (EACJ).

Ainsi, la première partie revient sur la portée symbolique de la Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, proclamée dans l’intention de sensibiliser le monde à l’élimination de la torture en application de la Convention Internationale Contre la Torture dont le Burundi est partie depuis 1993.

La deuxième partie décrit le climat délétère de violation des droits de l’homme au Burundi dans lequel la journée a été célébrée le 26 juin 2025, au regard de l’ampleur des préoccupations exprimées au cours du dialogue interactif tenu à Genève sur le Burundi et par des procédures spéciales qui ont adressé en avril 2025 une communication au Gouvernement sur les violations.

Enfin, la troisième partie, suivie d’une conclusion et des recommandations, aborde l’impact des élections de 2025-2027 sur la dégradation des institutions démocratiques et des droits de l’homme ainsi que sur la nécessité d’un dialogue politique inclusif pour mettre un terme à  cette descente aux enfers du Burundi depuis 2015.

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