23 Mar

RAPPORT N° 484 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 23 MARS 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 15 au 22 mars 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, deux (2) personnes ont été assassinées dans les provinces de Gitega et Muyinga.

Le rapport mentionne aussi le cas d’une (1) personne qui a été enlevée en mairie de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 484

16 Mar

RAPPORT N° 483 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 16 MARS 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 8 au 15 mars 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, une (1) personne a été assassinée dans la province de Ruyigi.

Le rapport mentionne aussi le cas d’une (1) personne qui a été grièvement blessée dans la province de Rumonge.

Rapport hebdomadaire n° 483

 

9 Mar

RAPPORT N° 482 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 9 MARS 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 1er au 8 mars 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, deux (2) personnes ont été assassinées dans les provinces de Muyinga et Rumonge.

Le rapport mentionne aussi le cas d’un (1) jeune homme violemment battu et grièvement blessé par le commissaire de la Région Nord de police dans la province de Ngozi, ainsi que les cas de trois (3) personnes qui ont été arbitrairement arrêtées par des agents de la police et du Service National de Renseignement (SNR), respectivement dans la province de Ruyigi et la ville de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 482

 

2 Mar

RAPPORT N° 481 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 2 MARS 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 22 février au 1er mars 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, quatre (4) personnes ont été assassinées dans la province de Cibitoke.

Le rapport mentionne aussi le cas d’un (1) détenu qui est décédé à la prison de Gitega à la suite de la violation de son droit à la santé par le Directeur de cette prison qui a refusé d’intervenir pour son transfert urgent à un centre de soins appropriés.

Rapport hebdomadaire n° 481

28 Fév

Violation de la Charte de l’Unité Nationale : Le Gouvernement doit mettre fin à la propagande haineuse au Burundi

Editorial 

Le Burundi commémore solennellement, tous les mois de février, l’adoption de la Charte de l’Unité Nationale par référendum, le 5 février 1991, sur base des travaux d’une commission mise en place en 1988, composée de 24 membres. Sa mission était entre autres celle de « mener des investigations poussées sur l’unité des Barundi dans ses fondements historiques et socio-culturels »

Mais, le 34ème anniversaire de cette Charte a été célébré dans un climat délétère au Monument de l’Unité sur le mont Vugizo, le 5 février 2025, où « il n’y a pas eu de discours commémoratif, ni de prière œcuménique, encore moins le traditionnel hymne de l’unité, ce qui contraste avec les festivités des années précédentes ».La cérémonie n’a duré qu’une dizaine de minutes, juste le temps pour le dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du monument par le Vice-président de la République, Prosper Bazombanza, en présence de quelques autorités et d’une poignée de curieux des environs venus assister à ce spectacle peu reluisant.

Le grand absent ou empêché était le Président Evariste Ndayishimiye, qui se trouvait avec son épouse à Washington DC pour le « National Prayer Breakfast » organisé du 5 au 6 février 2025. Mais, Il n’a pas daigné adresser un message de circonstance aux Burundais, comme il le fit lors du 31ème anniversaire de la Charte le 5 février 2022, à partir de l’Ethiopie où il était en mission officielle. A ce moment-là, il invita les Burundais « à pérenniser et à préserver la cohésion sociale entre frère et fils de la nation qui sont respectueux des valeurs d’Ubuntu » et il les exhortait à mettre en pratique le thème de ce mois-là de février 2022, à savoir « dépassons ce qui s’est passé, souvenons-nous que nous sommes une seule et même famille »

Il est manifestement évident que le Président Evariste Ndayishimiye ne pouvait pas livrer un message d’unité nationale alors qu’au cours du mois précédent de janvier 2025, il avait tenu des discours enflammés sur l’imminence d’une guerre généralisée dans les pays des Grands- Lacs, des propos qui ont été suivis par une propagande haineuse sur les réseaux sociaux et qui risquent de réveiller les vieux démons des divisions ethniques au Burundi.

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23 Fév

RAPPORT N° 480 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 23 FEVRIER 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 15 au 22 février 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, trois (3) personnes ont été assassinées dans les provinces de Bubanza, Kayanza et Makamba.

Le rapport mentionne aussi le cas de trois (3) personnes qui ont été enlevées par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans les provinces de Gitega et Kirundo.

Rapport hebdomadaire n° 480

16 Fév

RAPPORT N° 479 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 16 FEVRIER 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 8 au 15 février 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, trois (3) personnes ont été assassinées dans les provinces de Cibitoke, Bubanza et Gitega.

Le rapport mentionne aussi le cas d’une (1) Sœur de la Congrégation « Ordre des Vierges Consacrées » qui a été enlevée depuis plus de deux semaines dans la province de Rutana.

Rapport hebdomadaire n° 479

9 Fév

RAPPORT N° 478 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 9 FEVRIER 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 1er au 8 février 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, une (1) personne a été assassinée dans la province de Gitega.

Le rapport mentionne aussi le cas de six (6) personnes, dont cinq médecins, qui ont été arbitrairement arrêtées dans les provinces de Bubanza, Kayanza, Makamba, Mwaro, Ngozi et Rutana. Par ailleurs, le président du Syndicat des Médecins Généralistes du Burundi (SYMEGEB) a été enlevé et conduit dans une destination inconnue par des agents du Service National de Renseignement (SNR).

Rapport hebdomadaire n° 478

2 Fév

RAPPORT N° 477 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 2 FEVRIER 2025

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 25 janvier au 1er février 2025 et documente les cas de violations des droits de l’homme survenus au Burundi.

Durant cette période, trois (3) personnes ont été assassinées dans la province de Gitega et en mairie de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 477

31 Jan

Burundi: IMPERIEUSE NECESSITE DE SORTIR D’UN SYSTEME AUTORITAIRE, EXCLUSIONNAIRE, MONOPARTISAN ET MILITARISE:Rapport d’analyse périodique du contexte:novembre-décembre 2024

A la veille des élections de 2025, on assiste à une recrudescence et une montée progressive des actes d’intolérance à tous les niveaux ; une absence de rupture avec les pratiques du régime précédent ainsi que les énormes déficits des nouveaux dirigeants en matière de gouvernance économique, politique et sécuritaire plongeant les Burundais dans d’énormes besoins. Ceux-ci rendent les gouvernants crispés, nerveux et peu confiants en eux-mêmes en ce qui concerne la maîtrise de la situation ; ce qui explique en bonne partie la montée de l’intolérance observée en ce moment.

En effet, consécutivement aux événements de 2015 et ce jusqu’au moins en 2020, il y a eu des actes de violations massives des Droits humains de tous genres. Différents rapports aussi bien des associations et des ligues ainsi que des instances régionales et internationales spécialisées en matière de défense et de promotion des Droits de l’Homme produits durant cette période l’attestent. Le rapport 2020 de la Commission d’enquête sur le Burundi du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, présenté le 23 septembre à Genève, pointe une situation des droits de l’Homme qui ne s’améliore pas sous le président Evariste Ndayishimiye. Violences sexuelles, disparitions, intimidations, tortures, corruption possibles crimes contre l’humanité…, la liste des violations des droits civils et humains présentée dans le rapport de la Commission d’enquête est longue. Le Rapporteur Spécial des Nations pour les Droits de l’Homme au Burundi présenté à Genève en octobre 2024 reprend les mêmes allégations dans les mêmes termes : assassinats, arrestations arbitraires, disparitions forcées, tortures, menaces et intimidations, impunité généralisée et manque d’indépendance de la justice, avant de conclure qu’en matière des Droits de l’Homme et ce à la veille des élections, « la situation au Burundi n’est pas reluisante », conclut le Rapporteur spécial.

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