13 Oct

RAPPORT N° 461 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 13 0CTOBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 5 au 12 octobre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins quatre (4) personnes ont été assassinées en provinces de Cibitoke et de Ruyigi.

Le rapport déplore aussi le cas d’un (1) détenu privé de son droit à la santé dans la prison centrale de Bujumbura ainsi que celui d’un (1) prêtre qui a été enlevé par des agents du Service National de Renseignement (SNR) dans la ville de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 461

6 Oct

RAPPORT N° 460 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 6 0CTOBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 28 septembre au 5 octobre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins une (1) personne est décédée au Centre hospitalo-universitaire de Kamenge (CHUK) à la suite du refus du directeur de la prison de Bubanza d’autoriser son transfert vers une structure de soins adaptés à sa maladie.

Le rapport déplore aussi le cas d’une (1) personne qui a été enlevée par le responsable provincial du Service National de Renseignement (SNR) en province de Muyinga.

Rapport hebdomadaire n° 460

29 Sep

RAPPORT N° 459 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 29 SEPTEMBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 21 au 28 septembre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins deux (2) personnes ont été assassinées en province de Cibitoke.

Le rapport déplore aussi le cas de quatre (4) personnes qui ont été arbitrairement arrêtées et détenues en provinces de Bubanza et de Rumonge ainsi qu’en mairie de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 459

22 Sep

RAPPORT N° 458 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 22 SEPTEMBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 15 au 21 septembre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins une (1) personne a été violemment battue et grièvement blessée en Mairie Bujumbura.

Le rapport déplore aussi le cas de cinq (5) personnes qui ont été enlevées par des agents du Service National de Renseignement (SNR) en provinces de Cibitoke et Cankuzo et le cas de deux (2) personne qui ont été arbitrairement arrêtées et détenues en province de Makamba.

Rapport hebdomadaire n° 458

15 Sep

RAPPORT N° 457 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 15 SEPTEMBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 7 au 14 septembre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins une (1) personne a été violemment battue et grièvement blessé par des jeunes Imbonerakure dans la province de Gitega.

Le rapport déplore aussi le cas d’une (1) personne détenue qui a été soumise aux traitements cruels, inhumains et dégradants et en même temps victime d’une violation du droit à la santé ainsi que celui de deux (2) personnes qui ont été enlevées par des agents du Service National de Renseignement (SNR) en provinces de Bubanza et Cibitoke.

Rapport hebdomadaire n° 457

8 Sep

RAPPORT N° 456 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 8 SEPTEMBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 31 août au 7 septembre 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins cinq (5) personnes ont été grièvement blessées par des Imbonerakure dans les provinces de Gitega et Rutana.

Le rapport déplore aussi les cas d’une (1) personne qui a été enlevée en province de Muyinga.

Rapport hebdomadaire n°456

1 Sep

RAPPORT N° 455 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 1er SEPTEMBRE 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 24 au 31 août 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins trois (3) personnes ont été assassinées dans les provinces de Cibitoke et Rumonge.

Le rapport déplore aussi les cas de deux (2) personnes qui ont été grièvement blessées à coups de bâtons par des Imbonerakure en province de Bubanza et le cas d’une (1) personne qui a été arbitrairement arrêté et détenue par des Imbonerakure en province de Rumonge.

Rapport hebdomadaire n° 455

31 Août

Les Défenseurs Des Droits Humains Burundais appellent au renouvellement du mandat du Rapporteur Spécial

Le renouvellement du Mandat du Rapporteur Spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Burundi est à l’agenda de la 57ème session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU prévu du 9 septembre au 11 octobre 2024 et le dialogue interactif avec le Rapporteur Spécial sur le Burundi est prévu le 20 septembre 2024.

Ce rendez-vous  fait  l’objet des tractations susceptibles de sacrifier la protection des droits humains sur l’autel des intérêts du régime oligarchique du CNDD-FDD si le Conseil des Droits de l’Homme cède aux caprices de Gitega visant à mettre fin au mandat du Rapporteur Spécial de l’ONU sur le Burundi.

 En effet, depuis un certain temps, Gitega est en quête de soutien auprès des États Membres du Conseil des droits de l’homme pour mettre fin au mandat du Rapporteur Spécial qui, selon l’Ambassadrice du Burundi à Genève, n’a d’autre objectif que « d’enclencher une procédure précoce dans le contexte pré-électoral pour que le Burundi soit sous surveillance avant, pendant et après les élections de 2025».

De son côté, le Président Evariste Ndayishimiye n’y va pas par quatre chemins : « Le Burundi n’a pas besoin de Rapporteur Spécial car les conditions sont remplies pour que les droits humains soient respectés à travers les mécanismes nationaux comme l’ institution de l’Ombudsman, l’Assemblée nationale, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), la Commission de l’Unité nationale, la Commission en charge de la lutte contre les crimes de génocide et autres crimes, etc. »

Mais, contrairement à cette propagande trompeuse visant à détourner l’attention de la communauté internationale de multiples violations des droits humains au Burundi qui continuent à être observées, 39 organisations burundaises, régionales et internationales ont tiré la sonnette d’alarme en appelant plutôt au  renouvellement du mandat du Rapporteur Spécial .

Dans une correspondance qu’elles ont adressée aux Représentants permanents des États Membres et Observateurs du Conseil des droits de l’homme le 29 août 2024, ces organisations ont souligné que « Neuf ans après l’éclatement de la crise de 2015, non encore résolue, la situation des droits humains au Burundi demeure préoccupante. Le changement intervenu depuis l’investiture du président Évariste Ndayishimiye, en juin 2020, n’a apporté aucune réforme structurelle pour répondre aux préoccupations de longue date en matière de droits humains, de gouvernance, de justice et de primauté du droit ».

L’organisation SOS-TORTURE Burundi salue cette action menée par les Défenseurs des Droits Humains et consacre par conséquent la présente édition à cet enjeu politico-diplomatique en recueillant des avis des Défenseurs des droits humains  Burundais sur l’efficacité des institutions nationales dans la protection des droits humains comme la CNIDH, l’Ombudsman, la CVR, l’Assemblée nationale que le Gouvernement burundais oppose aux mécanismes du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU dont le Rapporteur Spécial. Ils s’expriment également sur l’évolution en matière de respect des droits de l’homme depuis l’alternance politique de 2020.

Au nom de l’organisation SOS-TORTURE BURUNDI, je tiens à remercier les Défenseurs des droits humains qui ont
accepté de partager avec la Rédaction leurs avis, recherches et témoignages sur les questions posées en vue du plaidoyer
pour le renouvellement du mandat du Rapporteur Spécial de l’ONU sur le Burundi.
Aimé Kwizera
Président de SOS-TORTURE Burundi

Bulletin_Justice_No_73_31-08-24

25 Août

RAPPORT N° 454 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 25 AOUT 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 17 au 24 août 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins deux (2) personnes ont été assassinées dans les provinces de Makamba et Ngozi.

Le rapport déplore aussi les cas de quatre (4) personnes qui ont été arbitrairement arrêtées et détenues dans les provinces de Bubanza et de Ngozi et en mairie de Bujumbura ainsi que ceux de deux (2) personnes qui ont été enlevées dans la province de Rumonge et en mairie de Bujumbura.

Rapport hebdomadaire n° 454

18 Août

RAPPORT N° 453 DE SOS-TORTURE BURUNDI PUBLIE LE 18 AOUT 2024

Le présent rapport de SOS-Torture Burundi couvre la période du 10 au 17 août 2024 concernant les cas de violations des droits de l’homme au Burundi.

Au cours de cette période, au moins trois (3) personnes ont été assassinées dans les provinces de Muramvya et Ngozi.

Rapport hebdomadaire n°453